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PRÉSENCES DE LA VOIX XVIÈ-XVIIIÈ SIÈCLES, Colloque international, Université Toulouse Jean-Jaurès, 26-28 mars 2020

Laboratoire PLH (Patrimoine-Littérature-Histoire ELH (Équipe Littérature Herméneutique) – EA 4601

 

APPEL À COMMUNICATIONS

Le colloque « Présences de la voix » a pour objectif d’interroger, dans une perspective interdisciplinaire, les différentes représentations de la voix dans les textes des XVIe-XVIIIe siècles, en articulant les approches littéraires et oratoires, scientifiques et médicales, mais aussi pratiques et théoriques.

 

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Modalités de soumission

Les propositions de communications (titre provisoire, résumé de 150 mots, brève notice biobibliographique) sont à renvoyer pour le 15 juillet 2019 à l’adresse suivante : presencesdelavoix@yahoo.fr

 

Organisateurs

Pascale Chiron, Philippe Chométy, Hélène Cussac, Agnès Rees

Université Toulouse Jean-Jaurès ELH-PLH

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Présences de la voix-appel à communica
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Du prosimètre au poème en prose, de L’Astrée aux Petits Poèmes en prose , colloque international, Caen, 26 et 27 mars 2020, organisé par Claudine Nédelec (université d’Artois ) et Marie-Gabrielle Lallemand (université de Caen Normandie).

Le prosimètre, « ambigu de Vers & Prose » (anonyme, 1662), usage conjoint du « discours mesuré » et du « discours libre » (Jaucourt, L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert), est une technique de création littéraire fort ancienne, puisqu’on en trouve des exemples dès l’Antiquité. Ce mélange a été bien étudié dans ses manifestations à la Renaissance (P. Dronke, Verse with Prose from Petronius to Dante, 1994 ; N. Dauvois, De la Satura à la bergerie. Le prosimètre pastoral en France à la Renaissance et ses modèles, 1999 ; Le Prosimètre à la Renaissance, éd., 2005), mais rares sont les études consacrées à ses diverses occurrences dans les siècles suivants ainsi qu’à l’idée et à la pratique de ce qu’on appelle très tôt une « prose poétique » (voir la thèse de S. Duval, La Prose poétique du roman baroque, 1571-1670).

Le colloque aimerait s’interroger sur les liens entre les choix technico-esthétiques (prose et/ou poésie) et les intentions discursives, puisque tout écrivain doit choisir à la fois ce qu’il veut dire et comment il va le dire.

Ce colloque peut permettre d’aborder les questions suivantes (sans exclusive) :

- quelles évolutions et transformations sont-elles observables dans une histoire qui mène de la pratique des poésies insérées (citées) dans la prose (L’Astrée) aux Petits poèmes en prose ? sur ce plan, comment l’histoire littéraire française s’inscrit-elle dans une histoire européenne ?

- quelles procédures sont-elles techniquement mises en œuvre ? Comment passe-t-on des vers à la prose, et inversement : insertion de vers dans un récit en prose, sous forme citationnelle ? vers et prose alternant souplement, et comme à l’aventure ? autres ? Quels types de versification sont-ils utilisés ?

- quelles sont les significations esthétiques, en leur temps, de ces œuvres hybrides, selon la configuration générale des poétiques de référence ?

- cette hybridité est-elle ouverte à toutes sortes de contenus (éthiques, idéologiques), ou est-elle réservée à un certain type de discours ? Y a-t-il une répartition des contenus entre une forme et l’autre ? Ou est-ce simplement une question de variété et de « fantaisie », par exemple dans les « lettres en prose et en vers mêlés » du XVIIe siècle galant ? Comment interpréter le fait que le prosimètre soit apparu comme particulièrement adapté à l’écriture satirique ? 

- comment expliquer l’utilisation plus particulière de cette hybridation dans des textes liant la littérature et d’autres disciplines : littérature et récits de voyage (les Lettres du Limousin de La Fontaine) ; littérature et philosophie (T. de Viau) ; littérature et musique (comédie-ballet, comédie en musique, vaudeville, opérette…) ; littérature et sciences ?

Les propositions (une page, accompagnée d’un mini-cv) sont à adresser avant le 1er octobre 2019 à : Marie-Gabrielle Lallemand marie-gabrielle.lallemand@unicaen.fr et Claudine Nédelec clnedelec@yahoo.fr. Il y sera répondu début décembre 2019.

 

Publication : Frédéric Charbonneau, Les Ondes de choc. Paysage intérieur de Saint-Simon, Classiques Garnier, 2019.

Publication : Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval, Martial Poirson, Catherine Ramond, Destouches et la vie théâtrale, Les Editions de l'Université de Bruxelles, Bruxelles, 2019.

Publication : Marc Hersant et Catherine Ramond, Les Portraits dans les récits factuels et fictionnels de l’époque classique, Brill/Rodopi, Leiden/Boston, 2019.

Appel à contributions : Littérature, économie et morale au 18e siècle (1) - La pauvreté au féminin - Jeudi 19 septembre 2019 - Université de Rennes 2

Journée d’étude.

Littérature, économie et morale au 18e siècle (1)

 La pauvreté au féminin

 

Jeudi 19 septembre 2019

Université de Rennes 2 Laboratoire CELLAM.

 

 

Issues d’une collaboration entre l’université de Nanterre et l’université de Rennes 2, ces deux journées d’étude articulées (Rennes 2 septembre 2019, Nanterre printemps 2020) se proposent de reprendre le dossier des représentations des pauvres et de la pauvreté dans l’écriture de fiction et le discours social. Les travaux des historiens portant sur les pauvres et la pauvreté sont nombreux, ils ont principalement exploré le mouvement de laïcisation et de sécularisation qui s’opère entre le début et la fin du 18e siècle de la charité à la bienfaisance Jean Starobinski a étudié dans la manière dont la littérature et les arts visuels, de Rousseau aux écrivains du XIXe siècle, s’emparent du geste antique de la sparsio pour l’interroger et explorer les points aveugles des actions charitables . Nous voudrions réfléchir à la manière dont les textes traitent de ces mutations du don aux pauvres en lien avec des réflexions sur les notions de valeur et de richesse et avec l’évolution de la sensibilité à l’inégalité des fortunes et des conditions. 

 

(1) La pauvreté au féminin 

La première journée, organisée le 19 septembre à l’université de Rennes 2, interrogera la dimension genrée de la représentation du secours aux plus pauvres, en explorant la spécificité des représentations de la pauvreté féminine. S’intéressant aux textes mais aussi à l’imaginaire social et culturel de la pauvreté au féminin, la journée est ouverte aux spécialistes de littérature mais aussi aux spécialistes des sciences humaines : historiens, philosophes, historiens de l’art, économistes, historiens de l’art et historiens du droit. 

De Marivaux à Laclos et jusqu’à Sade, la femme pauvre est héroïne vertueuse, victime sacrificielle pathétique, objet érotique ou matériau pornographique : il s’agira de déployer les divers usages de la figure et du personnage (de théâtre ou de roman) de la femme pauvre, comment il est éventuellement modifié et infléchi au cours de la période, notamment à travers les mutations et les ruses de la voix moraliste. Au-delà de la problématique de la prostitution qui menace topiquement les héroïnes pauvres et informe fréquemment (à l’état d’horizon, de possible ou de scénario réalisé dans les romans de prostituée par exemple) les intrigues romanesques et dramatiques, on se demandera comment se modifient également les programmes textuels et les horizons d’attente créés par la figure, en lien avec l’érosion d’un topos littéraire et les mutations de la sensibilité et des exigences de protection des plus faibles mais aussi d’une définition nouvelle des injustices. Que font les textes de la figure de la femme pauvre au XVIIIe siècle, située au carrefour de discours moraux, moralisateurs, érotiques, économiques et politiques ?

 

(2) Les mutations de la charité

Le deuxième volet, celui de Paris Ouest Nanterre (prévu pour le printemps 2020) portera sur les usages de la charité et ses mutations philosophiques, politiques et littéraires. Si, en prenant le nom de « bienfait », l’acte charitable se déprend partiellement de sa finalité religieuse pour renouer avec une philosophie et une pratique cultivées dans l’Antiquité (dont Sénèque serait la figure de proue), l’opposition entre bienfaisance laïque et charité chrétienne n’apparaît pas toujours de façon évidente dans la fiction. Les auteurs s’efforcent-ils de distinguer entre bons et mauvais bienfaiteurs, et surtout de définir ce qui serait des bons et des mauvais pauvres ? Les textes de fiction permettent-ils de dessiner une économie de la charité ? Quelle représentation donnent-ils des établissements de bienfaisance, dont la légitimité sera régulièrement interrogée depuis Mandeville (Essai sur la charité), jusqu’à la Révolution ? Quelle lecture la fiction propose-t-elle de la figure du pauvre, et de quelle façon participe-t-elle du débat engagé par la philosophie politique et morale des Lumières sur le don et la bienfaisance ? Telles sont quelques unes des questions que cette deuxième journée posera.

 

Les propositions de participation (un titre et 10 lignes de résumé maximum) pour la première journée sont à envoyer conjointement à Florence Magnot-Ogilvy et à Stephane Pujol, organisateurs des deux journées avant le 15 mai 2019.

 

Contact : 

florence.magnot-ogilvy@univ-rennes2.fr

et

pujolstephan@gmail.com

 

 

« LETTRES, PLUMES et PINCEAUX », Colloque interdisciplinaire, Université de Limoges, 26-27 septembre 2019

Représentations croisées du geste épistolaire dans la Littérature, les Beaux-Arts 

et les pratiques quotidiennes (Antiquité-XXIe siècle)

 

Colloque EHIC / CRIHAM, FLSH de l’Université de Limoges 

(avec le soutien scientifique de l’AIRE, Association Interdisciplinaire de Recherche sur l’Épistolaire)

 

Organisateurs : Odile RICHARD-PAUCHET, Albrecht BURKARDT

 

 

Ce colloque interdisciplinaire Texte/Image, ouvert à la Littérature, l’Histoire, l’Histoire de l’Art et la Sociologie, se donne pour mission d’interroger, dans sa complexité et son évolution, le geste épistolaire (lire, écrire une lettre) à travers ses représentations historiques, plastiques et littéraires. 

 

On connaît, à certaines époques, les représentations iconographiques quasi sacrées de scribes ou de moines copistes. Les représentations picturales d’épistoliers et d’épistolières sont plus nombreuses à l’âge classique, en particulier dans la peinture hollandaise, où hommes et femmes, dans un cadre privé, sont représentés recevant, manipulant, écrivant et lisant des lettres (voir Jean Leymarie, L’Esprit de la lettre dans la peinture, Skira, 1967, ainsi que les études iconographiques proposées à partir de ses couvertures par la revue de l’AIRE, Épistolaire : epistolaire.org). 

 

Quelle place les arts de la représentation en général (y compris la photographie, le cinéma…) font ils à la mise en scène du geste de réception, de lecture, d’écriture d’une lettre ? Mais aussi dans quelles correspondances, quels romans, épistolaires en particulier, poèmes, textes dramatiques, ce geste est-il décrit, mis en scène ou valorisé ? Avec quelles significations ? 

 

Dans ces types de représentations, quelle est la place de la femme par rapport à celle l’homme ? (Michèle Bocquillon, L’empreinte et l’éclat. La lettre d’amour et l’amour de la lettre dans la littérature et la peinture du XVIIIe siècle, Aléas, 2010). 

 

Qu’en est il des représentations d’écrivains, d’écrivaines que l’on devine parfois sous les représentations épistolaires ? L’ouvrage, le roman en train de s’écrire ne se déchiffre t il pas sous l’apparence du feuillet ? Nous pensons au portrait ambigu par Van Loo de Denis Diderot, épistolier sûrement, mais déjà écrivain et philosophe confirmé, la main à la plume posée sur un feuillet plié en deux non identifiable (1767), ou encore à l’étrange « Buste d’homme écrivant », de Pablo Picasso (1971). Certains portraits d’écrivain(e)s ne naissent-ils pas de représentations épistolaires devenues topiques, et selon quels processus ?

 

Le colloque cherchera enfin à confronter ces différentes interrogations au témoignage d’autres sources, fréquentées davantage par les historiens, et relevant de la pratique du même geste épistolaire, vécu au quotidien, avec ses accessoires spécifiques.

Nous invitons les intervenants à évoquer à travers les âges toutes ces représentations, qu’elles émanent de peintres, de sculpteurs, de graveurs et d’autres plasticiens, ou bien d’écrivains, poètes, romanciers, qui mettent en lumière le geste épistolaire dans sa fécondité, son mystère et sa valeur iconique.

 

Comité scientifique : 

Alexandra Beauchamp, Albrecht Burkardt, Vincent Cousseau (CRIHAM, Université de Limoges) ; Brigitte Diaz (LASLAR, Université de Caen) ; Nathalie Ferrand (CNRS, ENS) ; Éric Francalanza, Alain Kerhervé (CECJI, Université de Brest) ; Daniela Gallo-Sénéchal (CRUHL, Université de Lorraine) ; Katalin Bartha-Kovács (CLARE, Université de Szeged) ; Nathalie Kremer (FIRL, Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3) ; Élisabeth Lavezzi (CELLAM, Université de Rennes 2) ; Bénédicte Obitz (POLEN Orléans, Université du Mans) ; Élise Pavy-Guilbert (CLARE, Université Bordeaux-Montaigne) ; Odile Richard-Pauchet (EHIC, Université de Limoges).

 

Les propositions de communication, d’une page maximum, accompagnées d’un CV, sont à adresser à odile.pauchet@unilim.fr et albrecht.burkardt@unilim.fr avant le 30 juin 2019.

 

Journées jeunes chercheurs : l’expérience (XVIIe-XVIIIe siècles) - Université Paris Nanterre - 26-27 septembre 2019

Société d’Études Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe siècles

Société d’Étude du XVIIe siècle

Société Française d’Étude du XVIIIe siècle

Institut de Recherches Philosophiques (E.A. 373)

Centre de Recherches Anglophones (E.A. 370)

 

Les propositions de communications devront présenter une réflexion sur la notion d’expérience, quels que soient le domaine disciplinaire et le contexte abordés. Elles pourront porter sur la France, la Grande Bretagne et/ou l’Amérique du nord aux XVIIe et/ou XVIIIe siècles.

 

Merci d’envoyer un résumé de 300 mots, ainsi qu’une courte notice biographique, aux membres du comité d’organisation avant le 20 avril 2019 à l’adresse jjc2019nanterre@gmail.com. Une réponse sera donnée au plus tard le 15 mai 2019.

 

Téléchargez l'appel complet ci-dessous.

 

NB : Pour information, les "jeunes chercheurs" sont les doctorants et les docteurs jusqu'à environ 3 ans après la soutenance de thèse.

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Appel à contributions, revue Intermédialités n°36, automne 2020, "Jardiner / Gardening"

Sous la direction de :

Denis Ribouillault (Université de Montréal)

Date de soumission des propositions : 1er mai 2019

Annonce des résultats de la sélection des propositions : 15 mai 2019

Soumission des textes complets aux fins d’évaluation : 15 novembre 2019

Publication des textes retenus par le comité de rédaction : automne 2020

 

Si des perspectives intermédiales se sont développées ces vingt dernières années pour aborder la littérature, le théâtre, le cinéma, la danse ou même la tapisserie, le jardin n’a pas encore fait l’objet d’approches qui se revendiqueraient explicitement de ce nouveau courant interdisciplinaire. Pourtant, une large part de l’historiographie et de la théorie des jardins repose sur la relation entre les arts. Le jardin constitue, en ce sens, un formidable laboratoire pour penser et repenser l’intermédialité.

Ce numéro d’Intermédialités réunira des textes qui proposent des réflexions critiques sur les relations intermédiatiques au sein du jardin, et la manière dont celles-ci éclairent, voire définissent, les relations entre l’homme ou la femme et le jardin. Les questions abordées s’appuieront sur l’analyse précise de jardins, réels ou non, de tous lieux et de toutes époques et à partir de méthodologies variées. Un intérêt particulier sera porté aux cultures non occidentales et aux modes de relations qu’elles construisent au sein des jardins.

Pour plus d'information, consulter l'appel complet à l'adresse suivante :

http://intermedialites.com/appel-a-contributions-call-for-papers-n36-jardiner- gardening-automne-2020/



Les propositions de contribution (700 mots max.) pourront être écrites en anglais ou en français. Elles

devront être envoyées à l’adresse suivante : denis.ribouillault@umontreal.ca

Séminaire commun organisé par le LECEMO (Sorbonne Nouvelle Paris 3) et l'ITEM (ENS/CNRS)«  Bibliothèques d’auteur/2 : contextes intellectuels et pratiques de lecture  » - Mercredi 13 février 2019, 15-17h, Maison de la Recherche de Paris 3

 

Elisabeth DECULTOT (Humboldt-Professor à l'université de Halle-Wittenberg)

tiendra une conférence sur 

 

« Copier : l’art de l’extrait dans l’Europe du XVIIIe siècle »

 

Mercredi 13 février 2019, de 15h à 17h

à la Maison de la Recherche de l'Université Sorbonne Nouvelle Paris 3 – Salle du Conseil (1er étage)

4, rue des Irlandais, 75005, Paris

 

 

Publication : B. Dhraïef, E. Négrel, J. Ruimi, Théâtre et charlatans dans l'Europe moderne, Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2018.

« Tout le monde est charlatan. Les écoles, les académies, les compagnies les plus graves ressemblent à l’apothicaire Arnoud ». Lorsque Voltaire écrit ces lignes en 1768, cela fait un siècle que le mot charlatan possède le sens figuré de « trompeur, manipulateur », tout en conservant son sens initial qui renvoie à une pratique non académique de la médecine. Qu’il soit faux médecin ou imposteur quelconque, le charlatan a partie liée avec la mise en scène de soi et l’usage d’une parole artificieuse. L’arracheur de dents ou le vendeur de drogues s’entourent de farceurs et de musiciens : l’empirisme médical est un spectacle. La charlatanerie métaphorique rencontre aussi le jeu et le dédoublement de l’être : faux savant ou faux dévot, faux prophète ou faux héros, les mystificateurs en tous genres sont des comédiens. Réunissant des contributions pluridisciplinaires, ce volume entend cerner la réalité ambivalente du charlatan, les conditions d’exercice de ce métier en marge des institutions, les rapports étroits qu’il noue entre médecine empirique et théâtralité, la manière, enfin, dont la notion mouvante qu’il recouvre innerve les arts et nourrit la littérature de l’Europe moderne.

 

http://psn.univ-paris3.fr/ouvrage/theatre-et-charlatans-dans-leurope-moderne

 

LA RÉVOLUTION EN 3D - TEXTES, IMAGES, SONS (1787-2440), 14,15 et 16 mars 2019, Amphithéâtre Turgot, 17 rue de la Sorbonne, Université Paris I, Panthéon-Sorbonne

En ce 230e anniversaire de 1789, l’actualité, théâtrale, cinématographique, musicale, romanesque, de la bande dessinée aussi, démontre combien la Révolution française inspire encore les créateurs et pose un défi renouvelé aux historiens : l’histoire de la Révolution ne serait-elle plus qu’un récit parmi d’autres ? 

De cette inquiétude, ce colloque a souhaité faire une question. Comment un artiste se documente-t-il ? Comment un historien peut-il revendiquer un droit à l’imagination (Richard Cobb), pour combler les trous, lorsqu’une fois son travail rigoureux de recherche accompli, il ou elle constate qu’il manque des liens pour relier les sources entre elles ? 

Parce qu’elle favorise l’entrelacs des approches, le croisement des méthodes, le métissage des pratiques, la Révolution française reste un sujet majeur d’un présent, que la connaissance rapproche du passé ; que l’imaginaire projette dans le futur. D’où les bornes chronologiques choisies : 1787-2440. La Révolution est un temps singulier qui embrasse le réel de l’évènement et nourrit l’uchronie du XXVe siècle imaginée par Louis-Sébastien Mercier (1740-1814).

Penser la Révolution appelle l’imaginaire sans jamais se défaire d’une exigence : savoir plus, toujours, en tout, pour lire, voir et entendre autrement. Entrechoc des savoirs et des fictions : là réside non pas tant l’ambition que le désir de ce colloque.

Les organisateurs

Mathilde HAREL, Pierre SERNA, Anne SIMONIN

 

Programme et formulaire d’inscription (obligatoire avant le 7 mars)

http://ihmc.ens.fr/colloque-revolution-3d

 

(télécharger le programme ci-dessous)

 

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Appel à contribution : Dossier à paraître dans le numéro 51 des Études rétiviennes

L’identité narrative chez Rétif de la Bretonne

 

Le rapport d’identification de Rétif de la Bretonne (1734-1806) à son œuvre est si intense qu’il est difficile, voire impossible d’y distinguer la composante biographique de la composante fictionnelle. Comme Montaigne, il eût pu dire : « je suis moi-même la matière de mon livre » (Essais). Ce faisant, il fait évoluer la notion d’auteur, en en disséminant l’expression à tous les niveaux de la fiction, du personnage à l’éditeur en passant par différents types de conteurs et narrateurs secondaires. Comment définir l’identité rétivienne sinon en la rapportant à l’acte narratif ? La notion d’« identité narrative » (Ricœur 1985), qui est la réponse à l’aporie de la temporalité, réponse toujours fragile et provisoire, aide à mieux comprendre l’enjeu de la création littéraire rétivienne, notamment dans la dimension existentielle d’un projet qui tend à démultiplier la puissance vitale (Testud 1977 ; Samzun 2018).

Les récits personnels, notamment Monsieur Nicolas (1796-1797), mais aussi la vertigineuse prolifération des histoires et nouvelles dans des recueils comme Les Contemporaines (1780-1785) ou Les Nuits de Paris (1788) appellent une réflexion sur une identité qui n’a rien d’uniforme, mais présente au contraire tous les caractères de la pluralité. La vie, refigurée dans le récit, est devenue tissu d’histoires racontées, désormais unique accès à soi-même et à la connaissance du monde de l’« être-empêtré-dans-des-histoires » (Schapp 1953). Par-delà la frontière qui sépare le réel et l’irréel, la fiction et la réalité, l’œuvre rétivienne permet au lecteur de vivre, dans et par le récit, une expérience originale du temps, dans les va-et-vient du passé au présent, du présent à l’avenir. La visée éthique individuelle rencontre, sur des questions alors en débat, le projet d’une société qui se rêve ; l’histoire personnelle s’enchaîne à l’histoire universelle ; l’identité singulière s’écrit sur fond de destin collectif.

 

Les contributions (30.000/40.000 signes) sont à adresser à Nicolas Brucker (nicolas.brucker@univ-lorraine.fr) avant le 1er septembre 2019.

 

CYCLE DE CONFÉRENCES DU GIS SOCIABILITÉS - Programme du printemps 2019

lLe GIS Sociabilités/Sociability du long dix-huitième siècle est heureux de vous convier aux 3 prochaines conférences du cycle:

 

"Cultural Transfers in European, Colonial and Global Contexts (1650-1850): the Circulation of Models of Sociability".

 

Vendredi 22 mars 2019 - Lucy Peltz (National Portrait Gallery, London) - "Extra-illustration and the Social Rituals of Bibliophilic Exchange in late eighteenth-century England" - Discutante : Dr. Kimberley Page-Jones (UBO Brest).

 

Vendredi 5 avril 2019 - Bertrand Van Ruymbeke (Paris 8 et IUF) - "L'Amérique au concours. Les Académies en France et le Nouveau Monde au XVIIIe siècle" - Discutant : Dr. Thierry Rentet (Université Paris 13).

 

Vendredi 17 mai 2019 - Stéphane Van Damme (Institut universitaire européen de Florence) - "Globaliser la culture antiquaire française : Paul Lucas, marchand, espion et collectionneur au seuil des Lumières" - Discutant : Dr. Stéphane Jettot (Sorbonne Université).

 

Téléchargez le programme complet ci-dessous.

 

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

 

Contacts : annick.cossic@univ-brest.fr ; valerie.capdeville@univ-paris13.fr

 

Site internet : https://www.univ-brest.fr/gis-sociabilites

Compte Twitter : GIS Sociabilités @GISociabilites

 

Les conférences seront retransmises à Brest (UBO, Faculté Victor-Segalen) salle B122

 

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Programme Cycle confs GIS_printemps 2019
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COTISATIONS SFEDS et élections SIEDS

Si vous souhaitez, en tant que sociétaire de la SFEDS, participer aux élections qui permettront d'élire en 2019 un nouveau comité exécutif à la Société internationale d’Etude du Dix-Huitième Siècle (SIEDS), nous vous invitons à être à jour de votre cotisation au 31 décembre 2018.

 

RAPPEL : 15e Congrès International sur les Lumières

Lieu: Edimbourg, Ecosse, 14-19 juillet 2019

Date limite d'envoi des propositions de communication : jeudi 31 janvier 2019.

Tables rondes et Sessions
Pour une meilleure visibilité et concertation, vous pouvez communiquer à la
SFEDS vos propositions de tables rondes et de Sessions soumises au comité scientifique
du Congrès de la SIEDS. Merci alors de les envoyer simultanément aux adresses
suivantes :
- du site : jennifer.ruimi@gmail.com et benedicte.peslier@gmail.com
- de la Lettre électronique mensuelle : SFEDS@laposte.net
- et du Bulletin : bulletin@sfeds.fr
Les informations seront ainsi accessibles par ces trois canaux.

Assemblée Générale de la SFEDS

Samedi 26 janvier 2019 à 10 h
Crypte du Panthéon, Place du Panthéon, 75 005 Paris.

Déroulement
10h-12h30 : Assemblée Générale
13h : Déjeuner en commun
15h : Conférence de Jean-Claude Bonnet, directeur de recherches émérite au CNRS.

 

Téléchargez le bulletin n°110 (octobre 2018)

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Bulletin 110 (octobre 2018) (def3)-1.pdf
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Publication: Les Libertins en campagne, anonyme (1710), Paris, Classiques Garnier, novembre 2018

Appel à communication: Diderot, la religion, le religieux

Université Paris-Diderot, 3 et 4 octobre 2019

Date limite d'envoi des propositions: 15 mars 2019

Contacts des organisateurs: mbuffat@orange.fr

Lien vers page web: http://diderot.hypotheses.org

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Publication: Yann Robert, Dramatic Justice: Trial by Theater in the Age of the French Revolution, Philadephia, University of Pennsylvania Press, PA, 2018.Site web: http://www.upenn.edu/pennpress/book/15894.html

Publication : "Auprès de mon écritoire". Le copie-lettres (1732-1754) de François Pierre de Reynold

Neuchâtel, Editions Alphil - Presses universitaires suisses, 2018

Site web: https://www.alphil.com/index.php/aupres-de-mon-ecritoire.html

Publication : Quadri di un'esposizione. I Salons di Diderot, Rome, Aracne, 2018.

http://www.aracneeditrice.it/index.php/pubblicazione.html?item=9788825513691

Publication : Le Voyage pittoresque de la Flandre et du Brabant de Jean-Baptiste Descamps (1769), édition présentée et annotée par Gaëtane Maës, Turnhout, Brepols, 2018.

Lien : http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503577036-1

Pierre-Jean Grosley (1718-1785) et Edouard-Thomas Simon (1740-1818), demi-journée d’étude du CRIMEL à la Médiathèque de Troyes Champagne Métropole, vendredi 16 novembre 2018

Emmanuelle Minault-Richomme et François Berquet : « Manuscrits et archives de Grosley et Simon de Troyes à la Médiathèque de Troyes », Dominique Quéro (Université de Reims) : « Grosley et Simon de Troyes : parcours croisés de deux polygraphes champenois »,

Jacques Bernet (Université de Valenciennes) : « Les débuts de la presse périodique troyenne, des Ephémérides de Grosley aux Affiches de Simon », Jean-Louis Haquette (Université de Reims) : « Simon de Troyes et la pratique de la traduction ».

Contact : Dominique Quéro (dominique.quero@univ-reims.fr)

PRIX « DIX-HUITIÈME SIÈCLE » 2019 - APPEL À CANDIDATURE

Le Prix est ouvert à tout étudiant (de nationalité française ou étrangère) ayant soutenu un premier mémoire universitaire (BAC + 4 ou 5, université française ou étrangère) écrit en français, portant tout ou partie sur le Dix-Huitième siècle, quelle que soit sa discipline. Les mémoires doivent avoir été soutenus au cours de l'année universitaire 2016-2017, 2017-2018 ou 2018-2019.

Le prix est doté d'une somme de 500 euros et de deux ans d'adhésion à la Société Française d'Étude du Dix-huitième Siècle (SFEDS). Le jury peut également proposer au lauréat de tirer de son mémoire un article à paraître dans les mélanges du numéro annuel de Dix-huitième Siècle.           

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Séminaire "Physique et astronomie au 17e et au 18e siècles"
Lieu: Observatoire de Paris
Dates de l'évènement: Séminaire mensuel
Description: Ce séminaire entend aborder la physique et l’astronomie tant d’un point de vue théorique, expérimental, qu'observationnel pour chacun de ces domaines en particulier ainsi que dans leurs interactions. Tout en n’ignorant pas les contextes historiques et culturels où prennent racines théories et pratiques, il s’attache avant tout à mettre en lumière les méthodologies scientifiques de l'époque.
Contacts: christophe.schmit@obspm.fr
Lien vers page(s) web: https://syrte.obspm.fr/spip/science/histoire/seminaires-et-colloques/seminaire-physique-et-astronomie-aux-xviie-et-xviiie-siecles/

Présentation du volume "Le Moment Beccaria", Naissance du droit pénal moderne (1764-1810), Philippe Audegean, Luigi Delia (dir.), Oxford, 2018.

Date et lieu : Vendredi 12 octobre, à 16 en Salle Celan, à l'ENS de la rue d'Ulm.

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Colloque : Foreign Eyes on the Republic: European Perspectives on the Republic and the Dutch in the Long Eighteenth Century.

Lieu: Radboud University Nijmegen, the Netherlands
Dates de l'évènement: 21-22 January, 2019

Lien : https://foreigneyes.nl

 

Appel à communication : Séminaire des jeunes dix-huitiémistes : «Participation, Collaboration, Association»

Newcastle upon Tyne, du 9 au 12 juillet 2019.
Date limite d’envoi des dossiers de candidature : 31 janvier 2019.

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DEBAT : "L'expression musicale : Mythe ou réalité ?"
Lieu: Philharmonie de Paris, Salle de conférence
Dates de l'évènement: mercredi 7 novembre 2018, 18h45

Lien vers page(s) web: https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/debat/19782-lexpression-musicale-mythe-ou-realite

Publication : Œuvres complètes de Voltaire, sous la direction de Nicholas Cronk, Oxford, Voltaire Foundation, 2018

T.78B: Commentaire historique sur les œuvres de l’auteur de La Henriade, etc. Avec les pièces originales et les preuves, I: Introduction et dossier

T.78C: Commentaire historique sur les œuvres de l’auteur de La Henriade, etc. Avec les pièces originales et les preuves, II: Texte et annotations

Nouveauté ! Téléchargez le bulletin trimestriel sur le site!

CYCLE DE CONFÉRENCES DU GIS SOCIABILITÉS - Programme Automne 2018

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CYCLE DE CONFÉRENCES DU GIS SOCIABILITÉS
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Publication: Charlotte Bellamy & My Hellsing, Ma chère amie...
Billets de la duchesse Charlotte de Sudermanie à Sophie Fersen, Paris, Mercure de France, 2018.

http://www.mercuredefrance.fr/livre-Ma_chère_amie...-50059-1-1-0-1.html

Publication : Robert-Martin Lesuire, Robert, ou Confessions d’un homme de lettres pour servir à l’étude de la nature et de la société, éd. Bénédicte Obitz-Lumbroso, Garnier, 2018.

Publication : Ignacio Díaz de la Serna, Más crudo que cocido. Otredad e imaginario social en la Enciclopedia de Diderot y d'Alembert, TRAMA Editorial, Madrid, 2018.

PublicationChristian Mühling, Die europäische Debatte über den Religionskrieg (1679-1714) Konfessionelle Memoria und internationale Politik im Zeitalter Ludwigs XIV, Göttingen, Vandenhoeck & Ruprecht, 2018.

Publication : Sur les traces de Jean Potocki. Études réunies et présentées par Emilie Klene, Oxford, 2018.

Bibliographie pour l'agrégation 2019 en ligne

Marivaux : La Double Inconstance, La Fausse Suivante, La Dispute

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Bibliographie de l'agrégation de Lettre
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Hommage à Pierre Rétat

In memoriam

PIERRE RÉTAT (1932-2018)

Dans ses « Confessions d’un dix-huitiémiste » (Être dix-huitiémiste, témoignages re- cueillis par Serguei Karp, Centre international de Ferney-Voltaire, 2003), Pierre Rétat donnait comme point de départ de sa vocation, la lecture des Pensées de Montesquieu dans le parc du château de Compiègne ; il avait alors dix-huit ans. Robert Mauzi à l’E.N.S., Jean Fabre et René Pintard à la Sorbonne devaient le confirmer dans cette orientation première. Les années 60 avaient connu un éveil remarquable des recherches dix-huitiémistes. Voltaire, Rousseau, Diderot, Montesquieu en ont profité. Pierre Rétat a choisi Bayle plutôt que Montesquieu ; guidé par René Pintard et Élisabeth Labrousse, dont le Pierre Bayle venait de paraître, il s’est consacré à ce qu’il nommait une « fête de l’intelligence ». En 1971 paraissait sa thèse, Le Dictionnaire de Bayle et la lutte philosophique au XVIIIe siècle.

Il a mené toute sa carrière à l’université de Lyon ; assistant, puis maître de conférences (1969) et professeur (1988), il y a créé une équipe de recherche remarquablement productrice. Lui qui avait travaillé si longtemps en solitaire, s’est associé à Claude Labrosse, à Henri Duranton, à Robert Favre, à Pascale Ferrand, secrétaire du Centre de Recherche sur le XVIIIe siècle, pour lancer une vaste enquête sur les Mémoires de Trévoux et la presse du temps. En collaboration avec l’équipe de Grenoble, il a organisé de multiples rencontres et publié avec ses fidèles compagnons une dizaine de volumes qui ont renouvelé notre connaissance des gazettes. Le rapport entre la presse et l’histoire, qui avait mené à un premier volume sur l’année 1734, l’a mené jusqu’à l’étude des journaux révolutionnaires : peu d’historiens ont connu, aussi bien que lui et son fidèle associé, Claude Labrosse, toute l’étendue du monde classique de l’information.

On connaissait sa prudence, sa timidité, sa méfiance à l’égard des synthèses trop ambitieuses ; dans son exploration des gazettes, ce continent immense et complexe, l’équipe lyonnaise s’est montrée audacieuse, perspicace, inventive, et elle a su attirer dans ses colloques tous les historiens de la presse d’Europe et d’Amérique. Cette habitude de travailler en équipe a conduit les équipes de Lyon et de Grenoble à s’associer aux activités de la SFEDS, née elle-même d’un souci de favoriser les centres et équipes dix-huitiémistes. Pierre Rétat a été secrétaire général de la Société sous la présidence de Jean Sgard ; il lui a succédé en 1991. La SFEDS lui doit sans doute une part de cette régularité, de cette rigueur qui lui sont propres.

La carrière intellectuelle de Pierre Rétat, si bien remplie, semblait s’achever quand il s’est joint à l’équipe Montesquieu. Il a dirigé trois tomes des Œuvres complètes ; son dernier travail a paru il y a seulement quelques mois : l’édition des Notes sur Cicéron lui a permis de renouer avec ses recherches initiales sur Bayle et les combats de l’esprit qui se prolongent au XVIIIe siècle. Il a ainsi mené jusqu’au bout une pratique exemplaire de l’édition critique, d’une érudition rigoureuse, d’une attention subtile au mouvement des idées et aux contextes intellectuels et historiques, enrichie par une connaissance exceptionnelle du XVIIIe siècle dans toutes ses dimensions.

En 2004, lorsque Jean Ehrard a souhaité se retirer de la codirection des Œuvres complètes de Montesquieu qu’il avait fondées, il a repris cette charge. Il l’a assumée pendant quatorze ans avec l’énergie et le courage que nécessitent des entreprises aussi complexes. La fatigue l’avait contraint à s’en retirer début juin, quelques jours avant sa mort.

 

Colloque : "Femmes de guerre (XVIe-XVIIIe siècles)" (SIEFAR)

Organisation

Société internationale pour l’étude des femmes de l’Ancien Régime (SIEFAR) En partenariat avec :

• Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan – CREC – Ministère des Armées

• Musée des Armées – Invalides

• Université Columbia à Paris – Centre Reid Hall

• Université de Paris-Sorbonne : CRLC et CELLF

• Université de Rouen – CÉRÉdI

 

Le colloque aura lieu les 29-30 mars 2019 à Paris.

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PublicationMarine Ganofsky, Night in French libertine fiction, General Editor Gregory S. Brown, Oxford, 2018.

Publication : Œuvres complètes de Voltaire, t.60D: Collection des lettres sur les miracles. Ecrites à Genève, et à Neufchâtel, éd. Olivier Ferret et José-Michel Moureaux, Oxford, 2018

Publication : Femmes des Lumières. Recherches en arborescences

Sous la direction d’Huguette Krief, Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval, Michèle Crogiez Labarthe et Edith Flamarion.

 

Ce collectif de vingt chercheurs présente de nouveaux chantiers sur les femmes des Lumières (2010-2016). Les lignes de partage entre hommes et femmes bougeant au cours du siècle, qu’il s’agisse de sciences, de littérature ou de politique, il établit l’ample collaboration féminine aux Lumières.

 

Classiques Garnier, "Rencontres", Série "Le dix-huitième siècle", no 22, dirigée par Jacques Berchtold et Catriona Seth, 2018.         

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PublicationPietro Calepio, Il Paragone della poesia tragica d'Italia con quella di Francia (1732), édition de Enrico Zucchi

Pietro Calepio, Il Paragone della poesia tragica d'Italia con quella di Francia (1732), édition de Enrico Zucchi, Université Paris-Sorbonne – LABEX OBVIL, Paris, 2017

Site web: http://obvil.sorbonne-universite.site/corpus/historiographie-theatre/calepio_paragone-poesia-tragica_1732

 

 

Publication : Une carrière de géographe au siècle des Lumières : Jean-Baptiste d'Anville, Lucile Hague et Catherine Hofmann (éditeurs)

Appel à communications : "Diderot, la religion, le religieux", Université Paris-Diderot, 3-4 octobre 2019

Colloque organisé par la Société Diderot, l’Université Paris-Diderot (CERILAC-EA4410 et axe THELEME), l’Université de Lorraine (Écritures-EA3943) et l’Université de Picardie

 

Sous cet intitulé volontairement général et résolument monographique, le colloque souhaite éclairer les enjeux d’une question qui n’a jamais donné lieu à une exploration d’ensemble. Si l’on conçoit que son matérialisme athée ait empêché qu’il y ait pour Diderot des études comparables à la célèbre somme offerte par René Pomeau sur La Religion de Voltaire (Nizet, 1956), on peut néanmoins s’étonner que les rapports du philosophe langrois au religieux, à la religion et aux religions, aient suscité relativement peu de travaux. 

 

On connaît la célèbre formule de la Promenade du sceptique (1747) : « Imposez-moi le silence sur la religion et le gouvernement et je n’aurai plus rien à dire. » Encore faut-il s’entendre : il ne s’agit pas tant de revenir sur les positions idéologiques  de Diderot que de mesurer l’importance de la place de la religion dans sa trajectoire et dans son œuvre, sans minimiser la satire anticléricale, la critique du « code » religieux ni les ruses du discours hétérodoxe, mais sans non plus s’y limiter a priori. On examinera ainsi à nouveaux frais les attitudes diderotiennes à l’égard de la religion, du religieux et des régimes de la croyance. 

 

 Trois séries de questions pourraient notamment être envisagées :

 

1/ Quels sont  les modes de présence de la religion dans le discours de Diderot, les formes de son hostilité, mais aussi de sa curiosité ? Comment celle-ci se manifeste-t-elle ? Comment prend-elle en compte la diversité et l’historicité des confessions, des rites, des dogmes, de la morale religieuse ? La fiction interroge-t-elle de manière spécifique la croyance et ses mécanismes ? Ces derniers ne sont-ils pas « genrés » ? On pourra également considérer les relations, complexes, de Diderot à la Bible.

2/ Quels sont les rapports de Diderot à la religion en tant qu’institution sociale ? Dans l’esprit du colloque Voltaire et ses combats, organisé et publié par Ulla Kolving et Christiane Mervaud (Voltaire Foundation, 2 vol., 1994), on pourra notamment éclairer ses démêlés avec l’église et la censure ecclésiastique, les antiphilosophes, les jésuites et les jansénistes, son attitude vis-à-vis des convulsionnaires et des miracles et, plus largement, son rapport à la tolérance et au fanatisme. On sait de quel potentiel poétique Diderot a chargé le phénomène religieux en tant que producteur d’états-limites. La « beauté convulsive » de La Religieuse (Jean Sgard) existerait-elle sans la puissante empreinte de la crise convulsionnaire sur les esprits du temps, et sur Diderot en particulier ?

3/ Plus largement, quelle est la sensibilité diderotienne au religieux ? Dans quelle mesure, par exemple, peut-on parler d’un idéal de croyance, investi dans la question de l’immortalité et de la postérité ?  « L’amour, l’amitié, la religion, sont à la tête des plus violents enthousiasmes de la vie. » (Lettre à S. Volland, 24 juillet 1762). N’y a-t-il pas pour Diderot une religiosité qui s’étend à bien des domaines autres que la religion ? Et quel serait, ici, l’enjeu de stratégies s’attachant précisément, comme dans Le Neveu de Rameau ou Le Rêve de d’Alembert, à absenter la religion et la divinité du discours ? 

 

Ces interrogations, qui ne prétendent pas à l’exhaustivité, n’excluront par ailleurs aucune approche disciplinaire ; on pourra prendre en charge une ou plusieurs œuvres de Diderot, s’y consacrer au commentaire de texte comme à la synthèse transversale, ou prendre appui sur la biographie. On aura toutefois soin de respecter le cadre monographique du colloque, consacré à Diderot et non aux Lumières en général. 

 

Les propositions de communication (entre 2000 et 3000 signes) comportant le titre provisoire, la problématique et le corpus envisagé, sont à envoyer au comité d’organisation avant le 15 février 2019 à deux des adresses suivantes : Sylviane Albertan (sylviane.albertan-coppola@wanadoo.fr), Nicolas Brucker (nicolas.brucker@univ-lorraine.fr), Marc Buffat (mbuffat@orange.fr), Geneviève Di Rosa (gene9@wanadoo.fr), Florence Lotterie (florence.lotterie@univ-paris-diderot.fr), Yannick Séïté (yannick.seite@univ-paris-diderot.fr).

 

Colloque : "Autoreprésentations et autolégitimations" (Uni. Omar Bongo, Libreville, 8-9 novembre 2018)

L’homme, qu’il soit moderne ou préhistorique, a toujours senti le besoin de représenter son environnement, sa société, ses contemporains. Si les peintures rupestres en constituent la preuve pour ce qui est de l’homme préhistorique, toutes les civilisations connues le démontrent à travers les arts et les systèmes d’écriture par lesquels elles organisent leurs pensées. En d’autres termes, la pensée humaine n’est souvent dédiée qu’à la présentation ou à la représentation de sa société, une société de laquelle il semble s’exclure. C’est-à-dire qu’il est parfois dans l’illusion de ne présenter ou de ne représenter que l’autre. C’est ainsi que naissent des notions telles que Altérité, Autrui, Autreté, etc., même si discourir sur l’autre revient aussi indirectement à discourir sur soi. Il n’est point besoin d’en faire la revue littéraire pour s’en rendre compte, la simple évocation des noms d’Emmanuel Levinas, Jean-Paul Sartre et Octavio Paz suffit à le démontrer. Mais ce n’est pas tout le temps que l’homme réfléchit indirectement en réfléchissant sur l’autre. De nombreux écrits et autres expressions artistiques exposent aussi l’homme dans la représentation de soi : c’est l’autoreprésentation. Celle-ci n’est ni uniforme, ni monosémique. En clair, les réflexions autour de l’autoreprésentation ne sauraient limiter cette dernière à la conception de Janet M. Paterson pour qui il s’agit simplement du « processus selon lequel un texte se représente ». Parce que l’autoreprésentation, cette représentation qui se crée par elle-même, selon l’Encyclopediæ Universalis, ne concerne pas seulement la pratique textuelle. Son champ d’influences est tellement vaste qu’il intéresse les philosophes, les psychologues, les anthropologues, les ethnologues, les politistes et les historiens, entre autres. En sociologie, par exemple, deux postures se distinguent pour construire cette réalité. D’un côté, la sociologie de P. Bourdieu qui manie volontiers le concept d’autoreprésentation dans ses investigations sur la politique et ses formes symboliques où le concept est mis en relation avec une théorie du rituel et de la lutte pour l’institution de l’autoreprésentation légitime. De l’autre côté, la sociologie de E. Goffman, renforcée par l’ethnométhologie, qui met l’accent sur le caractère scénique ou public, voire théâtral, de la vie sociale. C’est-à-dire une conception de l’interaction comme coprésence corporelle et comme confrontation des définitions de soi, des représentations de soi revendiquées et attribuées. Autrement dit, les notions d’auto-attribution, d’autoreprésentation ou d’identité prédicative de soi ou d’autrui sont adossées à une théorie expressive de la signification : les comportements sont produits comme exprimant quelque chose de leurs auteurs et les identités sous-jacentes sont le résultat de la lutte des images de soi revendiquées et attribuées.

 

En marge des sciences humaines, l’art aussi, à travers la musique, le dessin, la peinture et la littérature, entre autres, s’y intéresse. On parlerait ainsi des autoreprésentations qui vont de l’autobiographie à la sui-référentielle en passant par l’auto-conscience accrue, l’autolégitimation, l’autoportrait, l’autoréflexivité, l’autoréférence, l’auto-texte, l’auto-théorisation, la conscience de soi métafictionnelle, la fiction littéraire auto-structurante, les pratiques autoréflexive et autonymique, la métafiction, la métatextualité, la mise en abyme, le narcissisme littéraire, le récit spéculaire et la réduplication structurale.

 

Axe 1 : Auto-conscience accrue, autoréflexivité, narcissisme et sui-référentielle

 

Axe 2 : Autoportrait, autoréférence, Autonymie, narcissisme littéraire et conscience de soi métafictionnelle

 

Axe 3 : Auto-théorisation, Auto-texte, fiction auto-structurante

 

Axe 4 : Métatextualité, mise en abyme, récit spéculaire et réduplication structurale

 

Axe 5 : Auto-attribution, Autolégitimation et identité prédicative de soi

 

Comité Scientifique

 

Joseph TONDA, Professeur Titulaire de Sociologie (Université Omar Bongo [Gabon])

Michel BOURRET, Professeur Titulaire de Littérature et Langue catalanes (Université Paul Valéry – Montpellier III [France])

Pierre ONDO-MEBIAME, Professeur Titulaire de Linguistique (université Omar Bongo [Gabon])

Pierre NZINZI, Professeur Titulaire de Philosophie (Université Omar Bongo [Gabon])

Pierre-Claver MONGUI, Maître de Conférences de Littérature française (Université Omar Bongo [Gabon])

Didier TABA ODOUNGA, Maître de Conférences de Littérature francophone (Université Omar Bongo [Gabon])

Mike MOUKALA NDOUMOU, Maître de Conférences de Philosophie (Université Omar Bongo [Gabon])

Steeve RENOMBO OGOULA, Maître de Conférences de Poétique (Université Omar Bongo [Gabon])

Charles Edgard MOMBO, Maître de Conférences de Littérature gabonaise (Université Omar Bongo [Gabon])

Hémery-Hervais SIMA EYI, Maître de Conférences de littérature francophone (Université Omar Bongo [Gabon])

 

Comité d’organisation

 

Mathurin OVONO EBE, Maître de Conférences de Littérature espagnole (Université Omar Bongo [Gabon])

Noël-Bertrand BOUNDZANGA, Maître-Assistant de Littérature gabonaise (Université Omar Bongo [Gabon])

Placide ONDO, Maître-Assistant de Sociologie (Université Omar BONGO [Gabon])

Christ-Olivier MPAGA, Maître-Assistant de Philosophie (Université Omar Bongo [Gabon])

Charles-Philippe ASSEMBE ELA, Maître-Assistant de Philosophie (École Normale Supérieure [Gabon])

Léa ZAME AVEZO, Maître-Assistant de Littérature orale (Université Omar Bongo [Gabon])

Danielle ADA ONDO, Maître-Assistant de Littérature hispano-américaine (Université Omar Bongo [Gabon])

Géorgin MBENG, Maître-Assistant d’Anthropologie (Université Omar Bongo [Gabon])

Jeannette-Yolande MBONDZI, Maître-Assistant de Linguistique (Université Omar Bongo [Gabon])

Yves-Romuald DISSY DISSY, Assistant de Littérature (Université Omar Bongo [Gabon])

Gaël Samson BISSIELO, Assistant de Linguistique espagnole (Université Omar Bongo [Gabon])

Jean-Lambert PANDJOU, Assistant de Civilisation espagnole (Université Omar Bongo [Gabon])

Mexcin EBANE, Assistant de Civilisation espagnole (École Normale Supérieure [Gabon])

 

PublicationRebuilding post-Revolutionary Italy: Leopardi and Vico’s ‘New science’ de Martina Piperno, Gregory S. Brown, Oxford, 2018.

Colloque : "Théâtres de société et société (XVIIIe-XIXe s.) : quelles interactions ?"

Colloque international organisé par Valentina Ponzetto et Jennifer Ruimi.

22-23 novembre 2018

Université de Lausanne.

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Appel à communications Théâtres de société et société.
Colloque TH Societe 2018 appel.docx
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Appel à contribution pour la revue "Lumières" : "L'innovation pédagogique des Lumières : démarches, représentations, héritages (XVIII-XXIe siècles)"

Nous recherchons en particulier des contributeurs spécialistes des espaces slave, ibérique, anglophone, italophone et nordique.

 

Le thème choisi prend certes les Lumières pour point de départ, mais il inclut aussi l’héritage problématique des Lumières dans les périodes ultérieures jusqu’à aujourd’hui.

 

Le calendrier pour la publication est le suivant :

- un abstract avec un titre dès que possible

- une première version de l’article à envoyer en septembre 2018

- une présentation du volume à paraître le 12 octobre à l’université de Bordeaux

- une publication au premier semestre 2019.

 

Si besoin, nous pouvons traduire un article de l’anglais ou bien améliorer le français.

 

Contacter Pauline Pujo : ppujodelle@gmail.com 

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L'innovation pe?dagogi que des Lumières
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Colloque Jeunes chercheurs : Dynamiques des héritages (XVIe-XVIIIe), Montpellier, 18-19 octobre 2018

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CFP_Coll_JeunesChercheurs.pdf
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Appel à communication : XXXIIIe colloque international de la SATOR - Université Jean Jaurès - Toulouse - PLH-ELH, 15-17 mai 2019

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Sons, voix, bruits, chants : place et sens du sonore dans l'analyse topique des textes narratifs d’Ancien Régime
COLLOQUE SATOR -ELH 2019.pdf
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 Les propositions sont à envoyer à Hélène Cussac : elencussac@orange.fr

  1. Date limite : 30 septembre 2018
    Mais, en vue du montage du dossier de subvention auprès du Conseil scientifique dès maintenant, il serait bienvenu de signaler le plus rapidement possible votre intention de participer en faisant parvenir les informations suivantes :

    • -  Le sujet envisagé – voire le titre de la communication (même provisoire) –

    • -  votre statut

    • -  votre université et unité de rattachement 

PRIX DE THÈSE

La Société d’Études Anglo-Américaines  des  XVIIe  et  XVIIIe  siècles lance  son  Prix  de  thèse 2017,  pour  les  thèses soutenues en 2015 et 2016 portant  sur  les XVIIe  et  XVIIIe  siècles,  domaine  britannique  et  nord-américain. Lien pour les modalités de candidature.
 

L’Adresse à l’Assemblée Nationale (31 mai 1791) de Guillaume-Thomas Raynal. Positions, polémiques, répercussions, éd. Hans-Jürgen Lüsebrink, 2018.

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Bon de commande Raynal.pdf
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Antoine Benezet, Une histoire de la Guinée, 1771 Texte traduit et présenté par Marie-Jeanne Rossignol et Bertrand Van Ruymbek

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Bon com. Hist. de la Guinée 2017.pdf
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 L'idée de l’Europe au Siècle des Lumières 

Rotraud von Kulessa et Catriona Seth (éd.)

 

Nombre d’hommes et de femmes des Lumières ont envisagé l’avenir du continent, en particulier lorsqu’ils ont souligné dans des écrits leur espoir que la paix s’établisse en Europe. Publié en Français, édité par des universitaires d’Augsburg, de Lorraine et d’Oxford, avec la collaboration de collègues de différents pays européens, ce volume réunit de tels textes sur l’Europe, son histoire, sa diversité, mais aussi ce que ses nations ont en commun.

 

Disponible en éditions brochée (£14.95) et ebook (£2.99); le livre est également téléchargeable intégralement à titre gratuit, sur le site de l’éditeur : 

www.openbookpublishers.com

Pour toute information supplémentaire : general@openbookpublishers.com

+44 (0)1223 339929



Ce livre est une gageure : en un mois, des savants, des chercheurs, des universitaires ont quitté leurs travaux d'érudition et ont sélectionné près de 50 texte et 34 citations, pour offrir à tout un chacun, au citoyen révolté et endeuillé par les attentats de janvier 2015, un livre facile d'accès, plein de belles et bonnes phrases, bien senties, bien tournées, généreuses, enthousiasmantes.

 

Une quarantaine d'auteurs de ce beau Siècle des Lumières, français et étrangers, viennent ici donner envie de poursuivre ce nécessaire combat pour la tolérance, pour l'égalité, pour la liberté, contre toutes les formes d'exclusion et de violence sociale.

 

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